Communiqué du SNJ-CGT
Depuis plusieurs semaines, des appels à mobilisation circulent pour le samedi 17 octobre.
Le SNJ-CGT – ainsi que l’a fait la Confédération CGT et la Fédération CGT Spectacle (lire ici), à laquelle est affiliée le SNJ-CGT – appelle à s’en saisir, par la manifestation, la grève et toute autre initiative.
Le SNJ-CGT soutient les mobilisations portant sur les revendications sociales d’augmentation des salaires et pensions, de baisse des prix et de défense d’un service public à hauteur des besoins.
Le SNJ-CGT soutient les mobilisations portant sur les revendications sociales d’augmentation des salaires et pensions, de baisse des prix et de défense d’un service public à hauteur des besoins.
Partout où les conditions sont réunies, nous appelons à la mobilisation au côté des lycéen·nes et étudiant·es, salarié·es, retraité·es. Notre présence vise aussi à empêcher les tentatives de détournement par l’extrême droite de cette journée de lutte sociale.
La jeunesse, qui depuis plusieurs semaines revendique simplement de pouvoir étudier dans de bonnes conditions, reçoit en réponse la violence de la répression policière, que nous dénonçons fermement.
Partout où les conditions sont réunies, nous appelons à la mobilisation au côté des lycéen·nes et étudiant·es, salarié·es, retraité·es. Notre présence vise aussi à empêcher les tentatives de détournement par l’extrême droite de cette journée de lutte sociale.
Cette mobilisation intervient au cœur d’une rentrée où la colère sociale s’est exprimée à de maintes reprises : pompiers, fonctionnaires, retraité-es, énergéticien-nes, professionnel-les de la petite enfance… Et le 5 novembre, c’est une large intersyndicale qui appelle « à la mobilisation pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie » (lire ici).
Toutes et tous dénoncent une situation qui serait encore aggravée avec le projet de budget 2027, dont la CGT résume ainsi l’esprit: «Sans surprise, ce budget concentre ses efforts à taper sur les retraité·es, les assuré·es sociaux, les agent·es publics, les services publics, en épargnant les ultra-riches et les dividendes colossaux des très grandes entreprises» (lire ici).
Cette cure d’austérité rappelle aussi la situation vécue dans les entreprises privées, notamment dans la presse et les médias: augmentations de salaires inexistantes ou ridicules par rapport à l’inflation, suppressions de postes qui dépassent le millier depuis le début de l’année, déferlement de l’IA générative au détriment des emplois et du sens même du métier de journaliste…
Cette cure d’austérité rappelle aussi la situation vécue dans les entreprises privées, notamment dans la presse et les médias. Le SNJ-CGT souligne également la responsabilité particulière des journalistes et des médias dans la couverture de ces mouvements.
Le SNJ-CGT souligne également la responsabilité particulière des journalistes et des médias dans la couverture de ces mouvements. Nous les appelons à faire rigoureusement leur travail d’enquête, de reportage et de décryptage des revendications portées. A l’inverse d’un certain traitement médiatique, consistant à n’y voir que des faits de «violences urbaines».
Si ce traitement est évidemment caricatural dans la «bollosphère» – qui fait sienne les mots d’ordre de haine, d’exclusion et de division de l’extrême droite -, il n’épargne pas les autres médias, y compris l’audiovisuel public.
Le 17 octobre et après, soyons nombreuses et nombreux en grève et en manifestations pour la justice sociale!
Montreuil, le 15 octobre 2026.
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