Communiqué SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, SGJ-FO
Ce lundi 29 juin 2026 marque un triste anniversaire: celui de l’incarcération en Algérie du reporter Christophe Gleizes. Le journaliste français, condamné il y a exactement un an pour «apologie du terrorisme» (alors qu’il n’effectuait que son travail, celui d’informer les citoyens), est aujourd’hui privé de toute liberté, loin de sa famille et de ses amis.
Cette situation est dramatique pour Christophe Gleizes et ses proches. Elle constitue également une grave atteinte à la liberté de la presse.
Cette situation est dramatique pour Christophe Gleizes et ses proches. Elle constitue également une grave atteinte à la liberté de la presse.
Les organisations représentatives des journalistes en France, le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT- Journalistes et le SGJ-FO, exigent une nouvelle fois la libération immédiate de leur confrère.
Le 29 juin 2025, sa condamnation à sept années de prison, pour avoir voulu réaliser un reportage sur le club de football de la Jeunesse sportive de Kabylie, a choqué l’ensemble de la profession. Christophe Gleizes, journaliste rémunéré à la pige (notamment pour So Foot et Society ), a vu sa peine confirmée en appel en décembre 2025.
Depuis, il s’est désisté de son pourvoi en cassation et n’a plus aucun recours juridique pour sortir de prison: ses espoirs de retrouver la liberté se limitent désormais à une éventuelle grâce que pourrait accorder le président Abdelmadjid Tebboune. D’où l’importance cruciale de la mobilisation en faveur de Christophe Gleizes.
Informer n’est pas un délit, encore moins un crime. Comment un reportage peut-il vous envoyer en prison pour sept ans? Le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et le SGJ-FO exhortent les autorités algériennes à libérer Christophe Gleizes dès que possible
Informer n’est pas un délit, encore moins un crime. Comment un reportage peut-il vous envoyer en prison pour sept ans? Les organisations représentatives des journalistes exhortent les autorités algériennes à libérer Christophe Gleizes dès que possible. Il doit retrouver sa famille et ses proches au plus vite. Sa place n’est pas en prison, mais dans une rédaction, et dans les stades de la Coupe du
Monde de football, où une accréditation presse à son nom l’attend toujours…
Le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et le SGJ-FO appellent également les autorités françaises, ainsi que l’ensemble des journalistes solidaires de leur confrère, à amplifier leur mobilisation et leurs efforts pour obtenir la libération immédiate de Christophe Gleizes.
Il ne peut pas rester en prison.
#FreeGleizes!
Paris, lundi 29 juin 2026.
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